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J'écoute : La Dame de Pique et Medea
Je regarde : en l'air
Je lis : "le dictionnaire amoureux ce l'Inde" de J.C. Carrière
Je joue : mais pas avec tout le monde
Je mange : moins
Je bois : , et je boirai encore !
Je cite : Il ne faisait rien, mais il le faisait avec panache...
Je pense : mais pour autant, qui suis-je ?
Je rêve : pathologiquement
(mis à jour mardi 19 juin 2007 à 22:54)

29/07/2008

29/07/08 - 18:23

extrapolation hasardeuse...

"A l'avenir, ce type de manquement à la probité politique ne sera plus admis au Parti Socialiste"
Ségolène Royal au sujet de Jack Lang.

A l'avenir???
Quel avenir??
Le sien?

21/07/2008

21/07/08 - 19:20

La voix qui manque!!!


En fait, quand les socialistes seront capables de présenter un projet soutenu par UNE VRAIE personnalité, UN VRAI candidat (je voterai pour eux ce jour là ! ), ils pourront toujours proposer une nouvelle réforme constitutionnelle et revenir à un équilibre politique qui les satisfera davantage.

Par parenthèse, j’entendais dimanche Julien Dray déclarer qu’il ne soutenait pas du tout les excès des anti-Sarkozistes dans leur façon de dénoncer la politique du président.

21/07/08 - 16:30

Varsovie, ce 21 juillet 2008


Que la terre vous soit légère, Monsieur le Professeur!

17/07/2008

17/07/08 - 16:52

Où Pierem constate une fois de plus ...

que c'est pour lui qu'il fallait voter!

Vous pouvez le taxer de tout ce que vous voulez, c'est le seul a avoir une vision globale et impartiale de l'état de la France. Oh certes! on préfère caresser dans le sens du poil, c'est plus porteur, plus politiquement correct et ça paye aux élections.
Les "vérités qui dérangent", c'est pas l'autre illuminée qui les détient en tout cas...
Quant à Monsieur "Je sais tout!", le mur se rapproche à vitesse grand V !

Pas de flatteries, pas de concessions.

"François Bayrou s'en est à nouveau pris violemment jeudi à la décision du tribunal arbitral qui a condamné le Consortium de réalisation (CDR) gérant le passif du Crédit Lyonnais, à verser 285 millions d'euros à Bernard Tapie.


Le président du Mouvement Démocrate a évoqué sur RTL "une opération d'intoxication", prise "sans décision de justice", ajoutant que "cette somme ce n'est pas le Crédit Lyonnais qui va la payer, (...) c'est le contribuable".

Pour François Bayrou cette décision est scandaleuse car la somme allouée à l'ancien homme d'affaires "représente la totalité de tous les salaires annuels des 15.000 postes d'enseignants français qui vont être supprimés l'année prochaine" ou "l'effacement de déficit de l'hôpital public en France".

"On a voulu mettre en place des arbitres qui sont des personnes privées, d'ailleurs lourdement dédommagées, (...) pour éviter la décision de justice dont on savait qu'elle serait défavorable à Bernard Tapie", a-t-il assuré.

"Il y a toujours eu des aventuriers qui jouent avec les banques et avec le fisc pour essayer de faire fortune, c'est la responsabilité de l'Etat de l'empêcher" a expliqué M. Bayrou, qui "n'en veut pas personnellement" à l'ancien président de l'OM.

"On donne 45 millions d'euros à Tapie pour préjudice moral, et il suffit de regarder le pedigree de Tapie, comme on dit pour les chevaux, pour avoir une idée de ce que moral en l'occurrence signifie" alors qu'en comparaison pour "une personne victime du cancer de l'amiante on donne 45.000 euros", s'est-il insurgé.

"Il y a eu des protections au plus haut niveau", a indiqué le député des Pyrénées-Atlantiques, soulignant que Bernard Tapie avait soutenu Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle.

M. Bayrou a rappelé que Bernard Tapie "n'a pas des dettes à cause de cette affaire Adidas", mais "en raison d'affaires multiples et antérieures : l'affaire du Phocéa, l'affaire Testud, des fraudes fiscales pour lesquelles il a été condamné par millions et millions d'euros".

Le fondateur du MoDem a déclaré que Bernard Tapie "va avec cette somme être parmi les grandes fortunes françaises et pendant ce temps les pauvres gens on les conduit au désespoir et on les pressure".

M. Bayrou a réclamé enfin "une commission d'enquête parlementaire (...) qui accepte d'aller regarder quel est l'enchaînement de décisions qui a conduit à écarte la justice et à la remplacer dans des conditions aussi controversées par des arbitres entre guillemets".
Source AP

13/07/2008

13/07/08 - 16:48

La Pologne en deuil

C'est un accident de voiture qui vient d'endeuiller la Pologne.

Le professeur Bronislaw Geremek est mort aujourd'hui.

C'est un grand homme d'état, un grand format, fin négociateur qui vient de partir.
Homme de dialogue, grande figure de "Solidarnosc", cheville ouvrière de la "Table ronde" dont je vous parlais dans un poste précédent.
Il aimait passionnément la France et la culture française, parlait parfaitement la français et connaissait l'histoire de l'Europe sur le bout des doigts. Amoureux de liberté, laïc déclaré mais respectueux de toutes les idées et opinions. Doué d'un sens de la synthèse peu commun, il impressionnait ses interlocuteurs par son calme et sa culture.
Il avait la stature d’un grand premier ministre, qu’il ne fut hélas jamais. Il fut cependant un grand eurodéputé, grand universitaire et toute la classe politique polonaise et européenne lui rend hommage.




"De 1950 à 1968, il a été membre du parti communiste polonais au pouvoir, le Parti ouvrier unifié polonais et apparatchik à l'Université de Varsovie.
Il étudie en France en 1956-57, à l’École des hautes études. Fin 1962, il prend la direction du Centre de civilisation polonaise qui vient d’être créé à la Sorbonne, qu'il conservera jusqu'en 1965. Dans ces années-là, il rejoint le courant dit révisionniste du Parti communiste français.
A l'époque marxiste convaincu, il prend toutefois ses distances avec les partis communistes quand les chars soviétiques mettent fin au printemps de Prague. De 1965 à 1980, il enseigne à l’université de Varsovie. Il rejoint le mouvement Solidarność dans les années 1980. Il y incarne le collectivisme autogestionnaire antistalinien. Il devient conseiller personnel de Lech Wałęsa.
En 1989, lors de l'effondrement des régimes communistes d'Europe centrale, il devient député au Parlement polonais (Sejm) et ministre des Affaires étrangères de 1997 à 2000 et, en parallèle, président de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe en 1998. Il est député européen depuis le 20 juillet 2004.
Après avoir été élu aux élections européennes de juin 2004 sous les couleurs de son parti, l’Union des libertés (Pologne) (UW), il présente sa candidature au poste de président du Parlement européen. Soutenue par les Libéraux et les Verts pour sa portée emblématique, sa candidature dérangeait la droite et la gauche du Parlement. Finalement, le 20 juillet 2004, c'est le socialiste Josep Borrell qui est élu avec 388 voix ; Geremek a obtenu 208 voix (alors que l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe ne compte que 88 membres et les Verts qui le soutenaient 42 députés).
Ses activités politiques ne l’empêchent pas d'exercer un rôle important au sein du Collège d'Europe de Bruges et de Natolin : le campus polonais, créé en 1993 dans un ancien château près de Varsovie, sur le modèle de celui de Bruges qui prépare des étudiants en fin d'études, de nationalités différentes, aux carrières européennes. Il y dirige une chaire de la Civilisation européenne. En 1992-93, il assure au Collège de France un cours sur l'« Histoire sociale, exclusions et solidarité ».
Il a obtenu le Prix international Charlemagne d'Aix-la-Chapelle.
D'après la liste arrêtée au 11 novembre 2003, il est membre du Comité d'orientation scientifique de l'association fondée par Michel Rocard et Dominique Strauss-Kahn, À gauche en Europe.
Depuis 2004, il est vice-président du Conseil de surveillance de la Fondation pour l'innovation politique.
En 2006, il succède au professeur Henri Rieben comme président de la Fondation Jean-Monnet pour l'Europe. À ce titre, il préside à de régulières manifestations au siège de fondation à Lausanne, telle la remise de la médaille d'or à l'ancien chancelier allemand Helmut Kohl, le 25 janvier 2007.
En avril 2007, il refuse de se conformer à la loi de la lustration, imposant aux personnalités publiques de déclarer leurs éventuelles anciennes activités avec la police secrète communiste. Il est en conséquence menacé d'être déchu de son mandat de député européen. Bronisław Geremek avait pourtant lui-même voté une loi similaire qui date du 11 avril 1997 (sous le gouvernement de centre-gauche de Włodzimierz Cimoszewicz) et avait même signé sa déclaration en 2002 (obligatoire tous les 5 ans), précisant qu'il n'avait pas collaboré avec les services secrets. Au moment où il est venu étudier puis travailler en France, les services polonais exigeaient des ressortissants polonais quittant légalement le territoire qu'ils collaborent avec les services secrets, mais il est possible que cette collaboration n'ait jamais été effective.
La position de refus de Bronisław Geremek contre la nouvelle loi de lustration porte sur la procédure qui fait intervenir un institut indépendant dépositaire des archives de la police secrète, au lieu de reposer sur des procédures judiciaires plus habituelles, censées mieux garantir les libertés individuelles et les droits de la défense. De nombreuses personnalités et mouvements politiques européens ont apporté leur soutien à Bronisław Geremek. Mais certains membres, comme le britannique Daniel Hannan, le soupçonnent d'avoir voulu instrumentaliser la situation pour monter le parlement contre la coalition de droite au pouvoir.
Le 11 mai 2007, la Cour constitutionnelle de la Pologne a rejeté la majeure partie de cette nouvelle loi, et notamment la clause qui aurait obligé près de 700 000 personnes à signer des déclarations certifiant qu'elles n'avaient jamais collaboré avec les services secrets de l'ancien régime."
source Wikipedia

05/07/2008

05/07/08 - 09:05

Ségolène attitude

Lancer une petite phrase de merde et déclarer que la polémique est dérisoire, vraiment on touche le fond...
Je préfère m’en tenir aux déclarations de la principale intéressée sur le rôle diplomatique de la France dans cette affaire.
Ou peut-être estimez-vous que Madame Betancourt est aussi suspecte de manipulation voire pire, de sarkozisme...
Après tout, la mauvaise foi n’a pas de limite...

02/07/2008

02/07/08 - 13:03

Pierem aux grandes manœuvres

Bon, rassurez-vous, je ne m’en vais pas à Carcassonne !

Pire ! !

Ma mère débarque ce soir à Varsovie avec armes et bagages pour une semaine !
2 fois championne de France d’aviron dans les années 50, c’est dire qu’elle avait la torgnole musclée !
Elle qui se couche avec les poule a trouvé moyen d’arriver à 23h !

Depuis ce matin je frotte et j’astique ! Je regarde sous le lit (sait-on jamais...) car je lui laisse ma chambre...
C’est bien le moins que je puisse faire dans le mesure où depuis des années, je la vois à peine deux fois par an, pour un dîner ou un déjeuner...

La dernière fois qu’elle est venue me voir, j’habitais à Gdansk, c’était en 97... je l’avais emmené à Cracovie une semaine. Ravie elle était !
Cette semaine sera donc consacrée à la découverte de Varsovie. Ce qui tombe d’autant mieux que mes affaires m’empêchent de m’éloigner...

J’ai déjà organisé un dîner demain et tout un programme de visites... Le temps est superbe depuis plus d’un mois et rien n’indique le moindre changement.

Le temps d’aller acheter des fleurs, il me restera l’après-midi pour me préparer psychiquement !